Les principaux engagements de cette convention :
· réduire de 33% les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020 (10% et 6% dès 2012, respectivement pour les entreprises de construction routière et de terrassement) et réduire la consommation d’énergie grâce à des progrès sur les transports, les unités industrielles et les produits routiers,
· réemployer ou valoriser 100% des matériaux géologiques naturels excavés sur les chantiers de terrassement à l’horizon 2020 et préserver les ressources non renouvelables, notamment par l’accroissement du recyclage des excédents et déchets de chantiers, et par l’augmentation du taux de réutilisation des matériaux bitumineux issus de la déconstruction routière (de 20% aujourd’hui à 60% en 2012),
· réduire de 50% la consommation d’eau notamment sur les chantiers de terrassement,
· préserver la biodiversité et les milieux naturels par la diffusion de recommandations et de méthodologies vers les entreprises,
· créer, dès fin 2009, un « Eco-comparateur » commun aux entreprises et validé par l’ADEME,
· améliorer encore la sécurité des usagers, des riverains et des personnels travaillant sur chantier,
· créer l’instance partenariale de référence en matière de conception, de construction, d’entretien et d’exploitation des routes et des infrastructures de transport en participant activement à la création de l’Institut Des Routes des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité (IDRRIM) à partir d’instances existantes tel que le CFTR.
Chaque engagement s’accompagne d’objectifs chiffrés qui devront être atteints dans un délai de 3 ans.
· Un engagement social fort
· Lutte contre le changement climatique
· Protection de l’environnement
Les 8 syndicats régionaux de la FEP accompagneront les engagements sur le terrain et des indicateurs dédiés permettront de suivre la mise en œuvre de cette convention.
Voir aussi :
- Suez Environnement gagne le projet d’usine de traitement des effluents du parc chimique industriel de Wuhan
- Le Comité Trajectoires vers une économie sobre en carbone « 2020-2050 » remet ses conclusions
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La FEP, fédération qui représente 10% des entreprises du secteur et 65% de son chiffre d’affaires, prend des engagements sociaux et environnementaux pour les trois années à venir.
C’est un paradoxe en apparence seulement: le secteur de la propreté a un impact sur l’environnement, utilisant notamment des produits qui peuvent être toxiques. Pour marquer leur engagement en faveur du développement durable, la Fédération des entreprises de propreté et services associés (FEP) a signé une convention d’engagement volontaire (PDF) avec le ministère de l’Écologie.
Cette convention porte sur le déploiement d’un programme de développement durable au sein des 2.000 entreprises adhérentes de la FEP, qui représentent 65% du chiffre d’affaires du secteur. Les objectifs chiffrés de chaque engagement devront être atteints en trois ans.
Emploi et conditions de travail
La FEP s’engage à augmenter le nombre de salariés de 3% chaque année, assurer l’égalité professionnelle hommes-femmes avec notamment 10% de femmes supplémentaires par an aux postes d’encadrement, lutter contre les discriminations à l’embauche (sexe, âge, origine…), développer les compétences par la mise en place de formations diplômantes ou certifiantes…
Les conditions de travail seront améliorées par l’encouragement du travail en continu en journée.
Le secteur s’engage également à inclure des critères RSE dans le choix des fournisseurs et sous-traitants et dans ses contrats clients.
Lutte contre le changement climatique
La FEP s’engage pour une mobilité durable: 70% de la flotte automobile émettrice de moins de 130g de CO2/km d’ici trois ans, 50% des entreprises engagées dans une démarche de rationalisation des déplacements en proposant par exemple un Plan de déplacement entreprise (PDE), sensibilisation et formation des salariés à l’écoconduite, mise en place d’un bilan carbone…
Protection de l’environnement
Les problématiques environnementales des entreprises de propreté concernent l’exercice du métier (utilisation de produits et de matériels générateurs de nuisances) que la gestion des déchets. Le secteur s’engage ainsi à utiliser 50% de produits éco-labellisés d’ici trois ans et à accroître l’utilisation de sacs biodégradables. Dans le même temps, 50% des entreprises auront recours à des emballages recyclables.
La propreté en France
- 19.600 entreprises
- 428.000 salariés
- 11 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- près de 80% de CDI
- 66% de femmes
- 75% de temps partiels
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